Santé Mentalité

Créons des liens pour faire du bien. Se réaliser dans l'existence, c'est demeurer et devenir soi

Don’t cry for love. Is hope your friend or your enemy?

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(By Hella Ahmed) You are famished. You were not properly loved or taking care of and you’re wandering around somehow disconnected, with that hunger in your system. Even worse, you were deeply hurt and you’re still struggling.

You need love.

Crushed, bursting with pain, in times angry and other times ashamed, most of the time, you walk alone after another cruel deception.

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La relation d’emprise dans le couple : quand le but ultime est de vous saboter

Quand il vous faut écrire un nouveau livre 

(Par Hella Ahmed) Il est très difficile de croire que la personne avec laquelle vous vivez ou viviez une si grande intimité ait ou ait eu pour objectifs de vous utiliser et de vous faire tomber. Que la manipulation d’une personne qui se sent en compétition avec vous alors que vous avez fini par l’aimer et vous attacher est le signe d’une mauvaise foi qui ne se transformera pas en bons sentiments à votre égard.

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D’aussi loin que je me souvienne, mon anxiété

(Par Anxieusex1000) D’aussi loin que je me souvienne, on me perçoit comme inquiète, anxieuse, peureuse, etc. Eh oui! Souvent, je me fais des peurs. En fait, je m’inquiète pour tout et pour rien.

Plus jeune, je me suis tellement fait de scénarios catastrophiques que j’étais la plupart du temps pratiquement terrorisée. J’arrivais même très difficilement à trouver le sommeil.

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Soutien à l’harmonisation et aux études

Vous voulez mieux comprendre votre enfant ou ado et améliorer votre communication avec lui? C’est possible. Que vos inquiétudes soient au niveau de votre relation avec lui ou de sa réussite scolaire, on peut vous aider à y voir plus clair.

Harmony

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Se sentir aimé, s’aimer

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(Par Hella Ahmed) J’ai connu des enfants patients malgré l’étrange comportement de leurs parents, malgré les mauvais traitements qu’ils subissaient. Patients et conscients, comme si c’était eux les adultes.

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La dépression n’est pas une identité

 

(Par Hella Ahmed) Un entourage capable d’empathie et un traitement adapté à la personne, avec son consentement éclairé, sont nécessaires au rétablissement en cas de dépression sévère, mais la réalité de la stigmatisation est atroce, car elle bloque bien des gens à l’étape du retour à la vie active.

Les jugements mal placés sont des barrières colossales à une meilleure qualité de vie. Le battant arrive à la porte de sortie, essaye de toutes ses forces d’ouvrir, mais il ne va nulle part si on s’obstine à barricader la porte de l’autre côté. 

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Sortir de l’ombre : quand l’écoute fait sa part

(Par Hella Ahmed) Se sentir isolé et délaissé dans une réalité où douleur et confusion ont pris place est la pire des situations. C’est comme avoir plongé dans la vie et manquer de souffle, vouloir mettre la tête hors de l’eau et rester figé.

Le dialogue intérieur devient sombre et les fantômes du passé, violences, échecs, regrets, deviennent les événements d’une histoire triste qui se répète en boucle jusqu’à brouiller la vue et cacher le soleil du jour qui se lève.

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Le bonheur n’existe pas

Bonheur

(Par Hella Ahmed) Le bonheur, on peut en parler, même si une douce chanson raconte que «le bonheur n’existe pas».

Il y a les humeurs, les rumeurs, les conflits, les douleurs physiques et morales. Il y a le calme quand on a cessé de se morfondre ou de ruminer, quand on a cessé d’avoir peur ou de pleurer. Il y a un soupir de soulagement lorsque la gorge s’est dénouée. Il y a le dos qui se détend et l’indulgence envers soi qui redevient loi quand on a fait le bon choix, quand la compassion a soigné. 

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Dans le monde d’une autiste asperger : témoignage et message de Marie Josée Cordeau

(Par Hella Ahmed) «Le vivre ensemble dans le respect de la différence et la promotion des forces de chacun est un message que nous sommes nombreux à faire passer pour le graver sur les archives de nos croisées.»

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Science et conscience : le témoignage d’Éric Sauvageau, médecin et surtout humain?

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(Par Hella Ahmed) Le burn-out, la fatigue professionnelle, une perte de joie de vivre pour nombreux, les symptômes n’étant pas toujours de la même intensité pour tous ceux qui vivent ce même mal, c’est une sorte d’errance des sens.

C’est une réalité pour beaucoup de gens, comme l’est le rétablissement qui se fait histoire personnelle, cheminement individuel, bien qu’en compagnie des autres, car l’isolement fait partie de ce qui maintient la condition difficile pour l’individu.

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Le trouble du spectre de l’autisme : une communication facilitée

Autisme

(Par Hella Ahmed) La communication chez les personnes avec un trouble du spectre autistique (TSA) est différente de celle que l’on retrouve chez les personnes neurotypiques sous quelques aspects. De plus, certaines d’entre elles peuvent aussi présenter un trouble du langage associé à leur autisme. Il existe différentes stratégies efficaces pour faciliter la communication d’une part et d’autres afin de veiller au bien-être des personnes en interaction. Avec Dre Julie McIntyre, orthophoniste clinicienne depuis plus de 20 ans, spécialisée en autisme, nous avons répondu à quelques interrogations en ce qui concerne les particularités du langage que l’on retrouve chez les personnes présentant un trouble du spectre autistique.

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Les visages de l’état de stress post-traumatique

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(Par Hella Ahmed) À la suite d’un événement traumatique, plusieurs symptômes peuvent se manifester en lien avec un état qu’on dit de stress post-traumatique (ÉSPT), le malaise étant celui d’une souffrance ficelée d’angoisses, de reviviscences, de sensations physiques désagréables et de panique bien souvent.

Dans le cas d’un état de stress post-traumatique, des stimuli, déclencheurs potentiels de retour du souvenir, au semblant anodin pour les autres, sont significatifs pour la personne qui en souffre.

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Comprendre le délire et le traiter

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(Par Hella Ahmed) «Le délire est un des symptômes les plus difficiles à traiter, selon les experts», explique Dre Tina Montreuil, psychologue et chercheure. Délire et hallucinations sont deux choses différentes, bien que les deux soient des symptômes positifs dans le cas d’une schizophrénie par exemple.

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Le syndrome de Münchhausen par procuration : quand aimer, c’est soigner

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Être le jouet, l’objet, par lequel passe ou se passe une réparation de nature morbide, chez une personne perverse, est un terrible destin où la dissociation s’installe. Une partie de soi renonce, une autre se bat pour survivre, pour protéger une identité propre cachée, comme clandestine. 

Certaines mères manipulatrices sont blindées dans leur personnage sacrifice et bon, elles sont elles-mêmes souvent dissociées, incapables de faire face à la réalité de leur violence vis-à-vis de l’enfant objet et de leur besoin de réparation et de gestion de l’anxiété.

Anxieuses et convaincues qu’il faut soigner même si on doit créer la maladie pour la soigner, elles soignent leurs anxiétés ainsi que leurs besoins de validation et de reconnaissance au dépend du bien être de quelqu’un d’autre sur qui elles ont un grand contrôle, une emprise.

Même si c’est un syndrome peu connu, les témoignages à ce sujet ne manquent pas et on retrouve dans les récits des mères qui condamnent leur enfant à la souffrance et à l’intrusion répétée des observateurs et soignants d’un étrange malaise qui aura pris le nom qu’elles lui auront choisi, qu’elles lui auront créé méthodiquement.

Elles se jouent de la réputation de leur progéniture comme si c’était un scénario où il est hors de question de parler de normalité. Le syndrome de Münchhausen par procuration, bien que rare, ou rarement détecté, est ravageur pour les victimes de l’abus qui peut durer toute une vie.

L’enfant objet doit être abîmé pour que la mère puisse s’identifier comme la victime d’un destin d’inquiétudes et de sacrifices au soin du blessé. Alors, elle le casse et l’isole. Mais avant tout, et surtout, elle reste la plus grande spécialiste des soins, elle a prévu les symptômes, les a provoqués et passe sa vie à faire semblant de les soigner alors qu’elle ne veut surtout pas que le malheur cesse. 

Malheureusement, si l’objet ne satisfait pas aux besoins de leur narcissisme, elles le remettent à l’ordre de différentes façons : la violence physique, le chantage émotionnel, la terreur, la menace, le gaslighting, la manipulation de l’entourage pour isoler la victime du scénario morbide et la posture de la victime. 

Le théâtre de tous les jours les occupe et leur donne la sensation d’être de grandes stratèges. Manipuler leur donne du pouvoir car elles se sentent misérables au fond. 

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Le serment d’hypocrite : quand les hypocrites font équipe

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(Par Hella Ahmed) Triste mais vrai, certains ont eu recourt à la psychiatrie pour bâillonner leurs enfants quand ils n’arrivaient pas à maintenir leur emprise sur eux, soit lorsque les victimes avaient des élans que l’on souhaitait réprimer, des intérêts que l’on interdisait, ou qu’elles se mettaient à prendre conscience de leurs droits et/ou à tout simplement vivre ou vouloir vivre leur vie sans se sentir obligées de rendre des comptes.

Il existe des cas connus de personnalités qui ont été trahies par leur famille, abandonnées et vendues à un système de profilage hypocrite, et qui ont subi le pire, mais les cibles de cette victimisation secondaire sont beaucoup plus nombreuses.

Le système de l’esclavage et du « brainwashing » est toujours le même, à petite ou grande échelle, on rabaisse et humilie pour casser l’Homme. Tous les livres que l’on brandit et les justifications perverses que l’on déblatère avec conviction et grand pouvoir de persuasion ne servent qu’à contrôler pour asservir, profiter et/ou avoir du plaisir.

Quand les hypocrites font équipe 

Les familles n’ont pas été les grandes responsables de la mise en place du règne de cette hypocrisie des soins. L’église et l’état, les citoyens ignorants et manipulés en général, ont tous contribué à l’édification d’un système de contrôle mental, chimique et affreusement légal basé sur des préjugés, une moralité au goût arriéré et la ferveur des assoiffés de pouvoir et des profiteurs. 

L’histoire nous montre les horreurs des essais et erreurs qui n’étaient pas de vrais essais mais de simples performances d’illusionnistes plus malins que le citoyen moyen. Malgré ce que l’on sait, on continue à accepter des traitements inhumains et la stigmatisation ne recule pas car elle n’est pas qu’une conséquence, c’est aussi un outil plus qu’indispensable à la perpétuation du mensonge qui consolide un commerce morbide.

Les capitalistes sauvages sans conscience sociale se sont dès le début joints au mouvement d’une nouvelle dite médecine pour devenir riches en fermant les yeux et en usant de la langue de bois pour laisser une grande marge de manœuvre à une industrie grandissante qui a fait de la maladie mentale une pièce indispensable à l’économie.

La stigmatisation a marginalisé beaucoup d’innocents que l’on s’est pressé de soi disant « médicamenter » et de catégoriser comme indésirables et incompétents par « trip de pouvoir » et association fructueuse avec l’incritiquable « big pharma » qui sait prendre financièrement soin de ceux qui font le « serment d’hypocrite » et se retrouvent avec le feu vert pour juger et influencer des jugements.

Le serment d’hypocrite

Pour profiter sans problème et avec grand art, soit bien se remplir les poches tout en jouissant d’une réputation noble associée à la vocation de servir l’autre en le soignant avec des connaissances utiles au bien de l’humanité, on se base sur une  science détournée que l’on vulgarise malhonnêtetment à une population qui ne s’imagine pas qu’on la manipule et l’utilise sans scrupules quand c’est possible.

C’est une méthode qui a fait ses preuves de coller une étiquette dommageable pour réussir à séquestrer, puis travailler à aliéner à vie, la personne vulnérable et en difficulté qui ose vouloir vivre sa liberté, en usant de la camisole et de la castration chimiques, en travaillant avec acharnement à détruire sa perception de soi en tant qu’être humain aux mêmes droits que les autres citoyens qui ne semblent pas souffrir (dans la pauvreté) et qui ont eu la chance d’être bien entourés.

Fragilisée, la victime de conditions misérables et violences psychologiques et physiques est facilement absorbée par le système de la victimisation secondaire qui aime ajouter des membres à son troupeau obéissant qui n’ira pas manger dans des restaurants luxueux près du parlement aux frais des contribuables ou dans des « resorts » de rêve lors de séjours gracieusement offerts par « big pharma ».

La personne manipulée, harcelée et continuellement agressée par une pseudo police de la moralité qui affiche les diplômes d’une élite bien protégée contre les infiltrations, est complètement déstabilisée. On fait tomber ses résistances et les perverses et pervers finissent par la transformer en pantin livide qui répète les bêtises qu’on lui a dites de lui-même. On n’est jamais bien beau et digne quand on est pauvre et traumatisé, pas très éduqué pour comprendre qu’on nous ridiculise, et que l’on se nourrit de pillules bizarres. 

Dépôt légal – SARTEC 29235

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Mères perverses narcissiques et vies sabotées

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(Par Hella Ahmed) Être le jouet, l’objet, par lequel passe ou se passe une réparation de nature morbide, chez une personne perverse, est un terrible destin où la dissociation s’installe. Une partie de soi renonce, une autre se bat pour survivre, pour protéger une identité propre cachée, comme clandestine. 

Perverses et narcissiques avec des déviances particulières, elles sont incapables de donner sa liberté à leur enfant ou de percevoir le droit d’exister librement de cet être qu’elles considèrent comme un bien personnel.

Elles ne traitent pas tous leurs enfants de la même façon bien qu’elles les manipulent tous. Chacun d’entre eux a un rôle préétabli dès sa naissance et peut-être même avant. Elles les poussent vers une certaine direction avec obstination. Elles se sentent le droit d’en abîmer certains par jalousie ou haine interposée, alors que d’autres sont à respecter, car leur réussite et leur apparence soignée et épanouie constituent un trophée qu’elle aiment exposer.

Elles savent ce qui fait mal et ce qui rend fier, elles frappent quand il faut pour empoisonner, et jouent au martyr quand leurs violences physique est psychologique sont à risque d’être repérées, pour faire tomber la poussière grâce à la pitié que la souffrance réelle qu’elles laissent paraître au besoin suscite chez les observateurs. Les opinions sont vite manipulées car les émotions sont leur terrain de jeu, un jeu qu’elles maîtrisent à la perfection. Rien n’est authentique, tout est calculé avec perfidie et narcissisme. 

Malheureusement, si l’objet ne satisfait pas aux besoins de leur narcissisme, elles le remettent à l’ordre de différentes façons : la violence physique, le chantage émotionnel, la terreur, la menace, le gaslighting, la manipulation de l’entourage pour isoler la victime du théâtre morbide et la posture de la victime. 

Quand aimer, c’est soigner 

Certaines mères manipulatrices sont blindées dans leur personnage sacrifice et bon, elles sont elles-mêmes souvent dissociées, incapables de faire face à la réalité de leur violence vis-à-vis de l’enfant objet et de leur besoin de réparation et de gestion de l’anxiété.

Anxieuses et convaincues qu’il faut soigner même si on doit créer la maladie pour la soigner, elles soignent leurs anxiétés ainsi que leurs besoins de validation et de reconnaissance au dépend du bien être de quelqu’un d’autre sur qui elles ont un grand contrôle, une emprise. 

Même si c’est un syndrome peu connu, les témoignages à ce sujet ne manquent pas et on retrouve dans les récits des mères qui condamnent leur enfant à la souffrance et à l’intrusion répétée des observateurs et soignants d’un étrange malaise qui aura pris le nom qu’elles lui auront choisi, qu’elles lui auront créé méthodiquement.

Elles se jouent de la réputation de leur progéniture comme si c’était un scénario où il est hors de question de parler de normalité. Le syndrome de Münchhausen par procuration, bien que rare, ou rarement détecté, est ravageur pour les victimes de l’abus qui peut durer toute une vie. 

L’enfant objet doit être abîmé pour que la mère puisse s’identifier comme la victime d’un destin d’inquiétudes et de sacrifices au soin du blessé. Alors, elle le casse et l’isole. Mais avant tout, et surtout, elle reste la plus grande spécialiste des soins, elle a prévu les symptômes, les a provoqués et passe sa vie à faire semblant de les soigner alors qu’elle ne veut surtout pas que le malheur cesse.

Le théâtre de tous les jours les occupe et leur donne la sensation d’être de grandes stratèges. Manipuler leur donne du pouvoir car elles se sentent misérables au fond. 

Quand les hypocrites font équipe

Triste mais vrai, certains ont eu recourt à la psychiatrie pour bâillonner leurs enfants quand ils n’arrivaient pas à maintenir leur emprise sur eux, soit lorsque les victimes avaient des élans que l’on souhaitait réprimer, des intérêts que l’on interdisait, ou qu’elles se mettaient à prendre conscience de leurs droits et/ou à tout simplement vivre ou vouloir vivre leur vie sans se sentir obligées de rendre des comptes.

Le système de l’esclavage et du « brainwashing » est toujours le même, à petite ou grande échelle, on rabaisse et humilie pour briser l’Homme. Tous les livres que l’on brandit et les justifications perverses que l’on déblatère avec convinction et grand pouvoir de persuasion ne servent qu’à contrôler pour asservir, profiter et/ou avoir du plaisir.

Il existe des cas connus de personnalités qui ont été trahies par leur famille et qui ont subi le pire, mais les cibles de cette victimisation secondaire sont beaucoup plus nombreuses et la stigmatisation a marginalisé des innocents que l’on s’est pressé de soi disant « médicamenter » et de catégoriser comme indésirables et incompétents par « trip de pouvoir » et association fructueuse avec l’incritiquable « big pharma » qui sait prendre financièrement soin de ceux qui font le « serment d’hypocrite » et se retrouvent avec le feu vert pour juger et influencer des jugements.

Pour profiter sans problème et avec grand art, soit bien se remplir les poches tout en jouissant d’une réputation noble associée à la vocation de servir l’autre en le soignant avec des connaissances utiles au bien de l’humanité, on se base sur une science détournée que l’on vulgarise malhonnêtetment à une population qui ne s’imagine pas qu’on la manipule et l’utilise sans scrupules quand c’est possible.

C’est une méthode qui a fait ses preuves de coller une étiquette dommageable pour réussir à séquestrer, puis travailler à aliéner à vie la personne vulnérable et en difficulté qui ose vouloir vivre sa liberté, en usant de la camisole et de la castration chimiques, en travaillant avec acharnement à détruire sa perception de soi en tant qu’être humain aux mêmes droits que les autres citoyens qui ne semblent pas souffrir (dans la pauvreté) et qui ont eu la chance d’être bien entourés.

Fragilisée, la victime de conditions misérables et violences psychologiques et physiques est facilement absorbée par le système de la victimisation secondaire. La personne manipulée, harcelée et continuellement agressée par une pseudo police de la moralité, qui affiche les diplômes d’une élite bien protégée contre les infiltrations, est complètement déstabilisée. On fait tomber ses résistances et les perverses et pervers finissent par la transformer en pantin livide qui répète les bêtises qu’on lui a dites de lui-même.

La mère jalouse et envieuse 

« Quand tu es née, je t’ai regardée et je me suis dit, elle aura la vie facile, elle est tellement jolie. Me dit-elle avec des yeux pleins de haine pour m’expliquer qu’elle se faisait une mission de me pourrir la vie » (témoignage de Leila). 

Une mère jalouse et envieuse qui s’imagine que sa fille séduit son mari ou ses admirateurs, ou qui se sent en compétition avec sa fille et qui ne tolère en aucun cas que l’on puisse la complimenter ou lui trouver un côté intéressant, c’est assez difficile à concevoir mais bien réel et beaucoup de femmes ont souffert ou souffrent d’un sabotage aveugle de la part d’une narcissique qui s’acharne contre le possible destin positif de sa fille.

Cette femme qui sabote est une personne guidée par sa jalousie et rongée par son manque de confiance en soi et ses regrets transformés en envie face à l’avenir possiblement agréable et satisfaisant d’une autre femme qui commence une vie d’adulte qu’elle décide de lui gâcher coûte que coûte.

Ces femmes envieuses et perverses vont jusqu’à la diffamation quand elles ne peuvent plus porter des coups physiquement ou qu’elles ont peur que la justice ne s’occupe de leur cas si la femme ébranlée qu’est devenue l’enfant victime prend conscience de la dynamique malsaine pour trouver de l’aide et s’éloigner de la psychose familiale orchestrée par la mère perverse motivée par la haine de sa progéniture. Une progéniture perçue comme un objet à dévaloriser ou même à éliminer si le contrôle n’est plus bien facile.

« Elle me précédait partout où ma vie d’élève ou d’étudiante me menait pour salir mon image en racontant ma soi disant histoire, des élucubrations qui la mettaient en vedette comme une héroïne qui subissait mon existence maléfique causant tant de complications. Elle m’avait accusée d’avoir osé voler sa beauté quand j’ai à peine eu 17 ans alors que je commençais ma vie de femme. Elle a gâché chaque étape de mon cheminement de vie avec sa mauvaise langue et ses plans de destruction bien réfléchis. Elle prenait plaisir à me voir souffrir et ne manquait pas de me répéter que c’était parce que j’étais la fille de mon père que je ne méritais que le malheur» (témoignage de Leila). 

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La relation d’emprise dans le couple : l’amour possessif et l’attachement malsain

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(Par Hella Ahmed) L’intrusion et l’objectivation se font aussi bien de façon franche et directe que détournée dans certaines relations abusives où les limites ne sont pas toujours claires pour le harceleur et pour sa victime, comme nous pouvons le constater dans les relations d’emprise où le consentement éclairé ne semble pas existant vu la nature malsaine de la relation qui dure dans le temps.

Dans les cas de l’amour possessif et hostile comme dans les relations d’emprise, la personne qui se fixe par amour obsessionnel peut avoir une présence invasive dans la vie de sa victime ainsi que des comportements agressifs vis-à-vis d’elle.

La victime peut aussi être très consciente des limites qui ont été dépassées et des sévices qu’elle a subis et vouloir se sortir de la situation qui s’est transformée en engrenage à cause des manœuvres du manipulateur qui ont duré dans le temps, de l’isolement et du manque de soutien social pour réussir à se libérer.

Le harcèlement névrotique en relation d’emprise 

La violence dans la relation d’emprise peut être psychologique et physique. Il ne s’agit malheureusement plus d’amour mais d’un attachement malsain et d’un contrôle injuste et anormal.

Le harcèlement névrotique est lié à la possessivité et à la jalousie dans ce cas. Il peut également commencer à se manifester de la sorte après une rupture et exprimer un refus de la séparation.

Le harceleur ne considère pas sa cible comme une personne libre de ses choix et croit avoir le droit de la contrôler. Il la considère parfois même comme un objet qui lui appartient et refuse d’envisager qu’elle puisse ne pas répondre à ses demandes et ses attentes.

Le comportement de harcèlement névrotique en tant que comportement antisocial et/ou haineux et association obligée peut manifester une franche intention de malfaisance ou de vengeance après une rupture ou un refus de relation.

La traque furtive 

Le harcèlement névrotique peut prendre la forme d’une traque furtive qui se manifeste physiquement et bien sûr virtuellement de nos jours, sur les réseaux sociaux.

Elle est physique quand le stalker se déplace pour épier la personne qui l’obsède en étant à proximité, qu’il s’invite à ses activités et/ou qu’il se fait une mission de suivre ses déplacements et d’observer ses contacts sociaux.

Dans ce sens, tout ce qui est rendu public comme information au sujet de la personne traquée, que l’information vienne directement d’elle ou d’une autre source, peut servir à nourrir les impulsions du stalker, soit ses fantasmes ou ses projections hostiles ainsi que ses manœuvres déconnectées de la réalité vécues comme amoureuses ou à l’opposé comme vengeresses par réaction au non amour ou à la barrière perçue comme empêchant la satisfaction du désir ou la réalisation du scénario amoureux.

La personne qui se trouve à être continuellement sollicitée et/ou directement menacée vit énormément de stress et peut souffrir, à la longue, d’un épuisement psychologique aux conséquences dommageables pour sa santé mentale et physique qui ne l’aideront pas à trouver la force de s’ensortir et commencer un nouveau chapitre.

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Le syndrome de copycat et ses dérapages

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(Par Hella Ahmed) Nous avons tous besoin de modèles pour apprendre et évoluer, pour nous projeter dans l’avenir et pour créer une version de nous-mêmes qui nous plaise. D’ailleurs, les personnalités publiques et les vedettes de la scène musicale et cinématographique sont souvent modélisées par leurs admirateurs.

Ces imitations servent non seulement à consolider notre estime de soi, mais également à exprimer nos penchants pour un style de vie particulier ou un autre.

Elles montrent, de plus, l’amour que nous portons pour ceux que nous admirons et manifestent notre besoin de l’extérioriser pour faire vivre notre passion dans le monde et en témoigner devant tous, dans la vie de tous les jours et au travers de nos rapports via les médias sociaux.

Se perdre dans son idéal à l’image d’un(e) autre 

Quand l’imitation devient obsession, la personne éprise par celui ou celle qu’elle imite peut simplement vouloir devenir la copie de quelqu’un qu’elle admire tout spécialement et utiliser tous les moyens à sa disposition pour y parvenir.

Elle choisira un accoutrement vestimentaire identique et les mêmes accessoires, s’organisera des activités sociales semblables et aux mêmes endroits, et ira même jusqu’à avoir recours à la chirurgie esthétique extrême dans des cas graves.

Malheureusement, la peur de la dysmorphie corporelle et les images dont nous sommes constamment bombardés dans les médias relativement à l’image parfaite peuvent nuire à nos perceptions et faire vivre à des personnes vulnérables une crise identitaire qui nécessite un soutien particulier pour se réconcilier avec soi.

De la rivalité obsessionnelle à la fixation de dévoration 

Quand sa rivalité est maladive et teintée de malhonnêteté dans le domaine des affaires et au niveau de la socialisation, la personne copycat imitera l’objet de son envie de façon abusive, sans penser aux conséquences de ses actes. Elle fera dans le plagiat et dans l’infiltration pour mimiquer son modèle et reproduire ce qu’il accomplit ou crée avec le plus de précision et de synchronisation possible.

Dans un autre cas, assez extrême et inquiétant, l’obsession peut être morbide et causer un harcèlement névrotique avec intentions hostiles. La copycat ne souhaite pas uniquement devenir la copie de l’objet de son envie mais plutôt l’annihiler pour prendre sa place. Elle ne considère pas son modèle comme un sujet libre et avec des droits, mais comme un objet à vampiriser et éliminer.

Elle fera dans l’effet miroir et dans les démarches de socialisation auprès des connaissances mêmes de sa cible pour s’infiltrer dans son monde, subtilement ternir sa réputation, et se faire valoir comme étant la version originale de toute activité professionnelle ou artistique dans laquelle celle-ci se serait démarquée et qui lui aurait valu de briller par sa productivité.

Dans ces situations particulières de rivalité obsessionnelle, la victime peut malheureusement subir des agressions directes de la part de la personne fixée qui veut la dévorer, soit la remplacer après l’avoir modélisée, inquiétée et menacée.

Quand les victimes font des démarches auprès de la justice pour stopper ces formes d’invasion morbides et parfois dangereuses, car elles peuvent déraper vers des actions dommageables et de la violence physique, les plaintes sont prises au sérieux, aussi bien du côté de la propriété intellectuelle qu’au niveau de la protection de l’intégrité physique et psychologique des personnes affectées.

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Le harcèlement névrotique : l’amour et la haine

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(Par Hella Ahmed) Le harcèlement névrotique et le harcèlement moral vont de pair, car la victime du harcèlement névrotique est inquiétée par l’obsession de la personne qui fait du harcèlement névrotique et peut finir par être traumatisée.

Être suivi, être constamment scruté, même traqué, être modélisé à outrance (quand on n’est pas une vedette) et donc menacé dans son individualité, c’est être harcelé moralement et vivre du stress nuisible.

Subir du harcèlement névrotique, c’est être parasité et craindre les potentiels comportements étranges de la personne qui manifeste un amour passionnel, soit imaginaire et naïf, ou plutôt un attachement malsain car hostile et potentiellement dangereux.

C’est aussi subir une attitude contrôlante et objectifiante en relation d’emprise. Vivre du harcèlement névrotique, c’est également être confronté au délire de personnalisation de quelqu’un et se trouver à être l’objet d’une rivalité obsessionnelle ou d’une fixation de rivalité pernicieuse.

La traque furtive 

Le harcèlement névrotique peut prendre la forme d’une traque furtive qui se manifeste physiquement et bien sûr virtuellement de nos jours, sur les réseaux sociaux.

Elle est physique quand le stalker se déplace pour épier la personne qui l’obsède en étant à proximité, qu’il s’invite à ses activités et/ou qu’il se fait une mission de suivre ses déplacements et d’observer ses contacts sociaux.

Dans ce sens, tout ce qui est rendu public comme information au sujet de la personne traquée, que l’information vienne directement d’elle ou d’une autre source, peut servir à nourrir les impulsions de la personne copycat et celles du stalker, soit ses fantasmes ou ses projections hostiles ainsi que ses manœuvres déconnectées de la réalité vécues comme amoureuses ou à l’opposé comme vengeresses par réaction au non amour ou à la barrière perçue comme empêchant la satisfaction du désir ou la réalisation du scénario amoureux.

La relation d’emprise : l’amour possessif et l’attachement malsain 

L’intrusion et l’objectivation se font aussi bien de façon franche et directe que détournée dans certaines relations abusives où les limites ne sont pas toujours claires pour le harceleur et pour sa victime, comme nous pouvons le constater dans les relations d’emprise où le consentement éclairé ne semble pas existant vu la nature malsaine de la relation qui dure dans le temps.

Dans les cas de l’amour possessif et hostile, comme dans les relations d’emprise, la personne qui se fixe par amour obsessionnel peut avoir une présence invasive dans la vie de sa victime ainsi que des comportements agressifs vis-à-vis d’elle.

Le harcèlement névrotique est lié à la possessivité et à la jalousie dans ce cas. Il peut également commencer à se manifester de la sorte après une rupture et exprimer un refus de la séparation.

Le harceleur ne considère pas sa cible comme une personne libre de ses choix et croit avoir le droit de la contrôler. Il la considère parfois même comme un objet qui lui appartient et refuse d’envisager qu’elle puisse ne pas répondre à ses demandes et ses attentes.

Le comportement de harcèlement névrotique en tant que comportement antisocial et/ou haineux et association obligée peut manifester une franche intention de malfaisance ou de vengeance après une rupture ou un refus de relation.

La personne qui se trouve à être continuellement sollicitée et/ou directement menacée en relation d’emprise vit énormément de stress et peut souffrir, à la longue, d’un épuisement psychologique aux conséquences dommageables pour sa santé mentale et physique qui ne l’aideront pas à trouver la force de s’ensortir et de commencer un nouveau chapitre.

Le délire amoureux et l’amour passionnel 

Le délire amoureux a pour fonction de protéger contre des émotions négatives difficiles à vivre liées à l’abandon, au rejet, à des carences affectives et des traumatismes complexes. Il peut impliquer plusieurs personnes identifiées comme étant importantes au niveau de ce qui se joue dans la quête de l’amour.

L’obsession de l’amour passionnel irréaliste est celle de l’amour imaginaire qui peut être un amour totalement fantasmé sur la base d’informations collectées dans l’environnement, comme un amour élaboré dans l’imaginaire à partir d’une expérience dans le réel ayant focalisé ou investi le désir, ou suscité un attachement non réaliste soit non proportionnel à ce qu’il aurait été sain d’espérer ou d’envisager après une ineraction relationnelle dans le réel lors d’une situation vécue ou perçue comme amoureuse.

Dans le cas de l’amour délirant, plutôt naïf, toute information concernant l’objet du délire amoureux servira à étoffer un scénario d’amour possible chez la personne qui se pense amoureuse, comme nous pouvons le voir avec certains stalkers de vedettes ou avec le stalking amoureux en général quand il n’est pas hostile.

Dans les cas d’une hostilité ressentie et agie en lien avec une passion amoureuse délirante déçue ou ayant été perçue comme étant menacée d’être empêchée, les informations serviront à nourrir une haine passionnelle suscitée par la frustration et un sentiment de rejet ou de persécution, soit une haine qui vient par réaction à la frustration que provoque la fin du déni quant à la possibilité et/ou la réalisation de l’amour idéalisé, ou comme réponse à la conviction de devoir agir coûte que coûte pour réaliser son désir.

C’est-à-dire que le délire, qui prend fin, ne remplissait plus sa fonction de protéger contre des émotions négatives liées à la déception ou au manque. Il peut alors être remplacé par un sentiment persécutoire (quand celui-ci n’est pas déjà présent au niveau du délire) soit un état amoureux fataliste marqué de ressentiments, d’un sentiment d’injustice ou de persécution et d’un possible besoin de réparation. La réparation serait alors réalisée par l’hostilité qui aurait pour fonction la prudence et la protection de ses intérêts personnels.

La personne déçue devient hypervigilante pour se protéger quand elle a été traumatisée par son face-à-face avec la réalité ou que ce choc émotionnel a ravivé de vieux traumatismes pour la mettre en état de détresse. L’expérience du rejet ressenti peut provoquer un sentiment d’impuissance et raviver d’anciens micotraumatismes. Aussi, la détresse psychologique est réelle dans ce cas et peut avoir un effet pervers sur la condition physique de la personne.

Si le sentiment d’injustice est très important et que la personne déçue ou agitée se retrouve dans son imagination en position de victimisation, elle pourrait malheureusement considérer la vengeance comme moyen de réparation pour vaincre son sentiment d’impuissance. La vengeance pourrait impliquer aussi bien l’objet du désir que des personnes représentant des personnages signifiants en lien avec la situation, dans le schème de pensées de la personne perturbée.

L’effondrement et le acting out 

La réaction de la personne déçue face à la réalité, à la fin du déni, ne sera pas toujours, après coup, celle de l’acceptation paisible quant à l’impossibilité de la réalisation de son désir dirigé avec conviction vers une personne en particulier et tel que fantasmé.

Elle devra composer avec des émotions négatives difficiles à vivre que le délire servait à contourner. Si le acting out est dirigé contre soi après la fin du déni, à cause de la honte et de la culpabilité, il peut prendre la forme de la haine dirigée contre soi que l’on évite avec des réactions de fuite et des comportements à risque ou de la haine dirigée contre soi que l’on agit avec de l’automutilation ou une tendance suicidaire.

La réaction pourrait aussi, dans un autre registre, prendre la forme d’un comportement antisocial, à des degrés différents (selon le cas : niveau de stress, historique personnelle, soutien social, psychologique et médical) si un sentiment de persécution s’installe jusqu’à une réaction défensive de protection et que l’impulsivité mène à un comportement délinquant en état d’intoxication ou de perte de contact avec la réalité

La personne déçue pourrait se mettre à imaginer une hostilité de la part de celui ou celle qui n’est pas disponible à la relation amoureuse et/ou son entourage immédiat, et, comme réparation, élaborer des plans pour se protéger qui pourront se manifester au travers d’un harcèlement névrotique, soit un staking.

Des jugements de valeur basés sur des croyances personnelles ou des propos haineux véhiculés dans les médias ou les médias sociaux quant à la façon de vivre de la personne qui a déçu le désir par son indisponibilité au plan amoureux dans le réel et dans l’imaginaire, et ses croyances, serviraient alors de carburant à l’hostilité de la personne déçue en justifiant des plans de traque et d’espionnage qui auraient pour but de nuire, souvent uniquement dans l’imaginaire, mais parfois malheureusement dans le réel aussi, à cette personne maintenant diabolisée (et possiblement son entourage par association).

Le acting out pourrait également se manifester de façon plus complexe et vaciller entre la haine dirigée contre soi (évitée ou agie) et contre l’Autre.

De l’imitation à la fixation pernicieuse du copycat hostile 

Quand sa rivalité est maladive et teintée de malhonnêteté dans le domaine des affaires et au niveau de la socialisation, la personne copycat imitera l’objet de son envie de façon abusive, sans penser aux conséquences de ses actes. Elle fera dans le plagiat et dans l’infiltration pour mimiquer son modèle et reproduire ce qu’il accomplit ou crée avec le plus de précision et de synchronisation possible.

Dans un autre cas, assez extrême et inquiétant, l’obsession peut être morbide et causer un harcèlement névrotique avec intentions hostiles. La copycat ne souhaite pas uniquement devenir la copie de l’objet de sa fixation mais plutôt l’annihiler pour prendre sa place. Elle ne considèrera pas son modèle comme un sujet libre et avec des droits, mais comme un objet à vampiriser et éliminer.

Elle fera dans l’effet miroir et dans les démarches de socialisation auprès des connaissances mêmes de sa cible pour s’infiltrer dans son monde, subtilement ternir sa réputation, et se faire valoir comme étant la version originale de toute activité professionnelle ou artistique dans laquelle celle-ci se serait démarquée et qui lui aurait valu de briller par sa productivité.

Dans ces situations particulières de rivalité obsessionnelle, la victime peut malheureusement subir des agressions directes de la part de la personne fixée qui veut la dévorer, soit la remplacer après l’avoir modélisée, inquiétée et menacée.

Quand les victimes font des démarches auprès de la justice pour stopper ces formes d’invasion morbides et parfois dangereuses, car elles peuvent déraper vers des actions dommageables et de la violence physique, les plaintes sont prises au sérieux, aussi bien du côté de la propriété intellectuelle qu’au niveau de la protection de l’intégrité physique et psychologique des personnes affectées. Aussi, les cas sévères de harcèlement névrotique sont soignés en psychiatrie dans des instituts spécialisés.

Dépôt légal – SARTEC 29235

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The music of your soul

Friendship

(Par Hella Ahmed – 07/06/2016)

She woke up with a smile, she stared at herself in the mirror.

– I look just fine. Yesterday, I was so down.

It’s scary when she is down, she used to have no one to turn to and get lost in a spiral of dark thoughts. She knows a lot of people but real friends are the ones who count, even more when you’re down.

She told her knew friend, beautiful Gen, about what broke her heart around christmas time after she graduated. She was spending the holidays alone, was struggling to find a job and was feeling very depressed.

– I had this friend I considered as my best. I always wanted to believe that she loved me as much as I loved her, but deep in my heart, I knew she was happy to see me hurt and getting a kick out of knowing that I was struggling. I loved her still and went looking for her ten years after we parted. « Look at yourself, lonely, no family to love you, no one to help you with a job and no man to be with you, your diplomas did not get you what I have  ». That’s what she said when I tried to reconnect. Then she left satisfied and added with a smile »merry christmas ».

– I am your friend, Said Gen. I will always be there for you, you helped me when you needed help yourself, you welcomed me in your heart, and you mentored me. I know who you are, a beautiful soul, and if someone tells you differently, don’t even bother to listen. Always remember that nothing and no one has the right to bring you down, not even the dark thoughts that are not really yours.

Words can hurt so deeply that when you listen to the sound of love, you just can’t believe that what it’s saying is true, that it’s chanting about you. Your time will come and you will hear the music of your soul, the music of love.

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