Santé Mentalité

Créons des liens pour faire du bien. Se réaliser dans l'existence, c'est demeurer et devenir soi

Au nom de l’enfance contrariée

A3A77F6F-B383-4AC3-990E-B81D574ED0EC.jpeg

(Par Hella Ahmed) Ceux qui ont subi du châtiment corporel récurrent ainsi que de la torture mentale (coups et blessures, manipulations perverses) deviennent des enfants soumis puis des adultes moqués et manipulés par leurs agresseurs. 

Le cheminement libératoire est loin d’être simple. Les blessures sont invisibles et les prédateurs savent les détecter. Avec des thérapies émotionnelles et une prise de distance avec les coupables des humiliations organisées, le renouveau et le triomphe de l’estime de soi sont possibles. 

Personne n’a le droit d’enlever sa dignité et sa liberté de pensée à un enfant. Personne n’a le droit de continuer à juger et rabaisser l’adulte qu’il a condamné et conditionné à l’humiliation depuis son plus jeune âge. 

Les enfants ont de la compassion même pour ceux qui leur font du mal, ils pensent qu’ils ont dû souffrir pour devenir aussi durs. Heureusement qu’avec l’âge, ils deviennent plus conscients de leurs propres besoins … pas toujours malheureusement, certains deviennent des adultes soumis souffrants d’impuissance acquise et de solitude. 

Reprenons contact avec l’enfant en chacun de nous pour lui expliquer que rien ne justifiait la négligence et la violence afin de le libérer de ses freins et de sa peine pour qu’il soit certain qu’il mérite le respect et ce que la vie a de mieux à offrir. 

* Si vous avez aimé ce dossier, visitez la page Facebook pour faire un like.

Copyright © 2013 – 2018 Santé Mentalité -Tous droits réservés – santementalite@hotmail.ca

La fameuse « normalité » : quand le réel se dérobe au présent

3DC27772-CFAA-4D9D-8276-828CD2573C89

(Par Hella Ahmed) Devoir mentir, se cacher de soi-même pour faire comme si on était comme les autres? Ou vivre sa différence comme une « normalité », car qu’est-ce que la fameuse « normalité »? 

La normalité, est-ce celle qui dérobe le réel au présent quand on se l’impose pour rentrer dans un moule que le groupe fantasme en cœur, mais au fond tout un chacun à sa façon?

Est-ce normal de se faire mal pour à tout prix devenir normal?

Des croyances limitantes déroutantes

Croire qu’il existe un moule noble, propre et unique, c’est encore croire aux contes de fées. Et quand on n’y croit plus trop à toutes ces histoires et ces fantasmes à l’air du temps, on se sent obligé de faire semblant pour quand-même ressembler à cette image difforme et informe qui ne nous ressemble pas vraiment, et qui ne fait nullement honneur à notre individualité dissimulée.

Le réel se dérobe au présent lorsque l’on se consume à faire semblant et que c’est le théâtre de la vie qui prend place pour écraser élans spontanés et douce fantaisie. Alors on vit dissocié de soi-même et étranger à l’autre.

On joue à être soi et à ne pas être l’autre, mais qui est cet autre qui fait peur et pourquoi est-il si dérangeant? Est-il si puissant? Est-il parfait alors que nul ne l’est? A-t-il les moyens de paraître « si bien » alors que d’autres affichent leur misère, car ils n’ont plus le choix ou qu’ils ne l’ont jamais eu? 

Quand on se rabaisse ou qu’on laisse les autres nous dévaloriser et nous juger sur la base de ce qu’ils peuvent eux-mêmes cacher, en plus de l’écart économique qui tristement consolide tous les statuts de supériorité, on passe à côté de soi et on regarde au travers d’un bare-brise sale qui protège contre l’angoisse de n’être que soi alors que l’on avance dans le brouillard même quand il fait clair.

La confusion dans le jugement

Combien de personnes ai-je vu en en étiqueter d’autres pour des traits qu’elles avaient elles-mêmes et cachaient car « c’est pas correct », « c’est pas normal ». Et pourtant le double standard était plus qu’évident, leur vulnérabilité se voyait, l’abus de pouvoir était flagrant, les tics nerveux impossibles à manquer. Est-ce normal de faire semblant d’être normal? Et encore une fois, qu’est ce que la « normalité »?

Beaucoup de gens cachent leur mal être tout en jugeant d’autres pour des conditions plutôt semblables dont ils osent parler ouvertement. Mais qu’en est-il des enfants? Que leur arrivera-t-il si nous continuons à faire semblant que c’est « anormal » d’être différent? Qu’il y a forcément une bonne formule que tout le monde devine mais que personne ne connaît vraiment? 

« Tu me fais honte », j’entendais bien trop souvent, étant jeune et bien moins jeune, quand je me laissais aller à exister la tête haute, car l’angoisse avait disparu ou que le rire était venu la vider comme on crève un abcès. Alors j’avais honte, honte d’avoir été rejetée dans ma simplicité, blâmée pour ma liberté. J’avais honte d’exister avec ce besoin si viscéral d’être aimée simplement pour qui j’étais.

Ce que les rides racontent

Le temps passe et des rides se creusent sur nos visages, et quand on se regarde en face, ces lignes du temps devraient nous raconter l’histoire de notre liberté d’exister, pas le blanc du vide que les années passées à faire « comme si » ont laissé dans nos mémoires trouées.

Au lieu de danser ensemble en synchronie à faire semblant que nous ne sommes pas semblables, dansons plutôt ensemble en étant conscients que c’est parce que nous sommes différents que nous ne sommes pas seuls à exister séparément, et que nous sommes capables de nous épauler, réunis pour travailler en société dans le sens de la complémentarité.

Grandir avec la certitude que beaucoup de choses en soi sont à cacher ou à changer pour atteindre une « normalité » fantasmagorique est une illusion qui fait très mal quand on finit par comprendre que la vie est une chorégraphie que l’on doit soi-même créer en écoutant la musique qui nous plait, non pas des remontrances et des voix épeurantes qui nous empêchent de faire vibrer chacune de nos cordes pour pleinement briller. Nous pouvons danser en parfaite synchronie, mais chacun à sa façon, car c’est tout à fait normal d’être différent.

Le pouvoir de l’argent ne doit pas nous faire oublier qu’il peut être facile d’en perdre et d’en gagner, mais que la dignité est non négociable et que c’est en étant fiers de notre individualité que nous pouvons la protéger.

* Si vous avez aimé ce dossier, visitez la page Facebook pour faire un like.

Copyright © 2013 – 2018 Santé Mentalité -Tous droits réservés – santementalite@hotmail.ca

Don’t cry for love. Is hope your friend or your enemy?

90F9879C-ED80-42AC-B478-2C19714B316E
(By Hella Ahmed) You are famished. You were not properly loved or taking care of and you’re wandering around somehow disconnected, with that hunger in your system. Even worse, you were deeply hurt and you’re still struggling.

You need love.

Crushed, bursting with pain, in times angry and other times ashamed, most of the time, you walk alone after another cruel deception.

Lire la suite

La relation d’emprise dans le couple : quand le but ultime est de vous saboter

Quand il vous faut écrire un nouveau livre 

(Par Hella Ahmed) Il est très difficile de croire que la personne avec laquelle vous vivez ou viviez une si grande intimité ait ou ait eu pour objectifs de vous utiliser et de vous faire tomber. Que la manipulation d’une personne qui se sent en compétition avec vous alors que vous avez fini par l’aimer et vous attacher est le signe d’une mauvaise foi qui ne se transformera pas en bons sentiments à votre égard.

Lire la suite

D’aussi loin que je me souvienne, mon anxiété

(Par Anxieusex1000) D’aussi loin que je me souvienne, on me perçoit comme inquiète, anxieuse, peureuse, etc. Eh oui! Souvent, je me fais des peurs. En fait, je m’inquiète pour tout et pour rien.

Plus jeune, je me suis tellement fait de scénarios catastrophiques que j’étais la plupart du temps pratiquement terrorisée. J’arrivais même très difficilement à trouver le sommeil.

Lire la suite

Soutien à l’harmonisation et aux études

Vous voulez mieux comprendre votre enfant ou ado et améliorer votre communication avec lui? C’est possible. Que vos inquiétudes soient au niveau de votre relation avec lui ou de sa réussite scolaire, on peut vous aider à y voir plus clair.

Harmony

Lire la suite

Se sentir aimé, s’aimer

love

(Par Hella Ahmed) J’ai connu des enfants patients malgré l’étrange comportement de leurs parents, malgré les mauvais traitements qu’ils subissaient. Patients et conscients, comme si c’était eux les adultes.

Lire la suite

La dépression n’est pas une identité

 

(Par Hella Ahmed) Un entourage capable d’empathie et un traitement adapté à la personne, avec son consentement éclairé, sont nécessaires au rétablissement en cas de dépression sévère, mais la réalité de la stigmatisation est atroce, car elle bloque bien des gens à l’étape du retour à la vie active.

Les jugements mal placés sont des barrières colossales à une meilleure qualité de vie. Le battant arrive à la porte de sortie, essaye de toutes ses forces d’ouvrir, mais il ne va nulle part si on s’obstine à barricader la porte de l’autre côté. 

Lire la suite

Sortir de l’ombre : quand l’écoute fait sa part

(Par Hella Ahmed) Se sentir isolé et délaissé dans une réalité où douleur et confusion ont pris place est la pire des situations. C’est comme avoir plongé dans la vie et manquer de souffle, vouloir mettre la tête hors de l’eau et rester figé.

Le dialogue intérieur devient sombre et les fantômes du passé, violences, échecs, regrets, deviennent les événements d’une histoire triste qui se répète en boucle jusqu’à brouiller la vue et cacher le soleil du jour qui se lève.

Lire la suite

Le bonheur n’existe pas

Bonheur

(Par Hella Ahmed) Le bonheur, on peut en parler, même si une douce chanson raconte que «le bonheur n’existe pas».

Il y a les humeurs, les rumeurs, les conflits, les douleurs physiques et morales. Il y a le calme quand on a cessé de se morfondre ou de ruminer, quand on a cessé d’avoir peur ou de pleurer. Il y a un soupir de soulagement lorsque la gorge s’est dénouée. Il y a le dos qui se détend et l’indulgence envers soi qui redevient loi quand on a fait le bon choix, quand la compassion a soigné. 

Lire la suite

Dans le monde d’une autiste asperger : témoignage et message de Marie Josée Cordeau

(Par Hella Ahmed) «Le vivre ensemble dans le respect de la différence et la promotion des forces de chacun est un message que nous sommes nombreux à faire passer pour le graver sur les archives de nos croisées.»

Lire la suite

Science et conscience : le témoignage d’Éric Sauvageau, médecin et surtout humain?

Eric

(Par Hella Ahmed) Le burn-out, la fatigue professionnelle, une perte de joie de vivre pour nombreux, les symptômes n’étant pas toujours de la même intensité pour tous ceux qui vivent ce même mal, c’est une sorte d’errance des sens.

C’est une réalité pour beaucoup de gens, comme l’est le rétablissement qui se fait histoire personnelle, cheminement individuel, bien qu’en compagnie des autres, car l’isolement fait partie de ce qui maintient la condition difficile pour l’individu.

Lire la suite

Le trouble du spectre de l’autisme : une communication facilitée

Autisme

(Par Hella Ahmed) La communication chez les personnes avec un trouble du spectre autistique (TSA) est différente de celle que l’on retrouve chez les personnes neurotypiques sous quelques aspects. De plus, certaines d’entre elles peuvent aussi présenter un trouble du langage associé à leur autisme. Il existe différentes stratégies efficaces pour faciliter la communication d’une part et d’autres afin de veiller au bien-être des personnes en interaction. Avec Dre Julie McIntyre, orthophoniste clinicienne depuis plus de 20 ans, spécialisée en autisme, nous avons répondu à quelques interrogations en ce qui concerne les particularités du langage que l’on retrouve chez les personnes présentant un trouble du spectre autistique.

Lire la suite

Les visages de l’état de stress post-traumatique

sad-505857 (1)

(Par Hella Ahmed) À la suite d’un événement traumatique, plusieurs symptômes peuvent se manifester en lien avec un état qu’on dit de stress post-traumatique (ÉSPT), le malaise étant celui d’une souffrance ficelée d’angoisses, de reviviscences, de sensations physiques désagréables et de panique bien souvent.

Dans le cas d’un état de stress post-traumatique, des stimuli, déclencheurs potentiels de retour du souvenir, au semblant anodin pour les autres, sont significatifs pour la personne qui en souffre.

Lire la suite

Comprendre le délire et le traiter

EdvardMunch.TheScream.1893.2Edvard Munch – Le Cri

(Par Hella Ahmed) «Le délire est un des symptômes les plus difficiles à traiter, selon les experts», explique Dre Tina Montreuil, psychologue et chercheure. Délire et hallucinations sont deux choses différentes, bien que les deux soient des symptômes positifs dans le cas d’une schizophrénie par exemple.

Lire la suite

Le syndrome de Münchhausen par procuration : quand aimer, c’est soigner

32763935-77BE-47C0-BD1A-7E6846CCEE1E

Être le jouet, l’objet, par lequel passe ou se passe une réparation de nature morbide, chez une personne perverse, est un terrible destin où la dissociation s’installe. Une partie de soi renonce, une autre se bat pour survivre, pour protéger une identité propre cachée, comme clandestine. 

Lire la suite

Le serment d’hypocrite : quand les hypocrites font équipe

7AE582F6-5D70-4226-AA36-6A8BEAA69448

(Par Hella Ahmed) Triste mais vrai, certains ont eu recourt à la psychiatrie pour bâillonner leurs enfants quand ils n’arrivaient pas à maintenir leur emprise sur eux, soit lorsque les victimes avaient des élans que l’on souhaitait réprimer, des intérêts que l’on interdisait, ou qu’elles se mettaient à prendre conscience de leurs droits et/ou à tout simplement vivre ou vouloir vivre leur vie sans se sentir obligées de rendre des comptes.

Il existe des cas connus de personnalités qui ont été trahies par leur famille, abandonnées et vendues à un système de profilage hypocrite, et qui ont subi le pire, mais les cibles de cette victimisation secondaire sont beaucoup plus nombreuses.

Lire la suite

Mères perverses narcissiques et vies sabotées

8CF7FF67-35C3-4454-B094-AFBB31EE425D

(Par Hella Ahmed) Être le jouet, l’objet, par lequel passe ou se passe une réparation de nature morbide, chez une personne perverse, est un terrible destin où la dissociation s’installe. Une partie de soi renonce, une autre se bat pour survivre, pour protéger une identité propre cachée, comme clandestine. 

Lire la suite

La relation d’emprise dans le couple : l’amour possessif et l’attachement malsain

CE4D625B-C7EB-407E-A89F-84E6BC39730F.jpeg

(Par Hella Ahmed) L’intrusion et l’objectivation se font aussi bien de façon franche et directe que détournée dans certaines relations abusives où les limites ne sont pas toujours claires pour le harceleur et pour sa victime, comme nous pouvons le constater dans les relations d’emprise où le consentement éclairé ne semble pas existant vu la nature malsaine de la relation qui dure dans le temps.

Lire la suite

Le syndrome de copycat et ses dérapages

F78FCA4F-6280-48E1-BE15-2AAEA67F7362.jpeg

(Par Hella Ahmed) Nous avons tous besoin de modèles pour apprendre et évoluer, pour nous projeter dans l’avenir et pour créer une version de nous-mêmes qui nous plaise. D’ailleurs, les personnalités publiques et les vedettes de la scène musicale et cinématographique sont souvent modélisées par leurs admirateurs.

Ces imitations servent non seulement à consolider notre estime de soi, mais également à exprimer nos penchants pour un style de vie particulier ou un autre.

Elles montrent, de plus, l’amour que nous portons pour ceux que nous admirons et manifestent notre besoin de l’extérioriser pour faire vivre notre passion dans le monde et en témoigner devant tous, dans la vie de tous les jours et au travers de nos rapports via les médias sociaux.

Se perdre dans son idéal à l’image d’un(e) autre 

Quand l’imitation devient obsession, la personne éprise par celui ou celle qu’elle imite peut simplement vouloir devenir la copie de quelqu’un qu’elle admire tout spécialement et utiliser tous les moyens à sa disposition pour y parvenir.

Elle choisira un accoutrement vestimentaire identique et les mêmes accessoires, s’organisera des activités sociales semblables et aux mêmes endroits, et ira même jusqu’à avoir recours à la chirurgie esthétique extrême dans des cas graves.

Malheureusement, la peur de la dysmorphie corporelle et les images dont nous sommes constamment bombardés dans les médias relativement à l’image parfaite peuvent nuire à nos perceptions et faire vivre à des personnes vulnérables une crise identitaire qui nécessite un soutien particulier pour se réconcilier avec soi.

De la rivalité obsessionnelle à la fixation de dévoration 

Quand sa rivalité est maladive et teintée de malhonnêteté dans le domaine des affaires et au niveau de la socialisation, la personne copycat imitera l’objet de son envie de façon abusive, sans penser aux conséquences de ses actes. Elle fera dans le plagiat et dans l’infiltration pour mimiquer son modèle et reproduire ce qu’il accomplit ou crée avec le plus de précision et de synchronisation possible.

Dans un autre cas, assez extrême et inquiétant, l’obsession peut être morbide et causer un harcèlement névrotique avec intentions hostiles. La copycat ne souhaite pas uniquement devenir la copie de l’objet de son envie mais plutôt l’annihiler pour prendre sa place. Elle ne considère pas son modèle comme un sujet libre et avec des droits, mais comme un objet à vampiriser et éliminer.

Elle fera dans l’effet miroir et dans les démarches de socialisation auprès des connaissances mêmes de sa cible pour s’infiltrer dans son monde, subtilement ternir sa réputation, et se faire valoir comme étant la version originale de toute activité professionnelle ou artistique dans laquelle celle-ci se serait démarquée et qui lui aurait valu de briller par sa productivité.

Dans ces situations particulières de rivalité obsessionnelle, la victime peut malheureusement subir des agressions directes de la part de la personne fixée qui veut la dévorer, soit la remplacer après l’avoir modélisée, inquiétée et menacée.

Quand les victimes font des démarches auprès de la justice pour stopper ces formes d’invasion morbides et parfois dangereuses, car elles peuvent déraper vers des actions dommageables et de la violence physique, les plaintes sont prises au sérieux, aussi bien du côté de la propriété intellectuelle qu’au niveau de la protection de l’intégrité physique et psychologique des personnes affectées.

Dépôt légal – SARTEC 29235

* Si vous avez aimé ce dossier, visitez la page Facebook pour faire un like.

Copyright © 2013 – 2018 Santé Mentalité -Tous droits réservés – santementalite@hotmail.ca

 

Le harcèlement névrotique : l’amour et la haine

0523F07D-E868-42F8-9C6E-33B1457519E2

(Par Hella Ahmed) Le harcèlement névrotique et le harcèlement moral vont de pair, car la victime du harcèlement névrotique est inquiétée par l’obsession de la personne qui fait du harcèlement névrotique et peut finir par être traumatisée.

Lire la suite

The music of your soul

Friendship

(Par Hella Ahmed – 07/06/2016)

She woke up with a smile, she stared at herself in the mirror.

– I look just fine. Yesterday, I was so down.

It’s scary when she is down, she used to have no one to turn to and get lost in a spiral of dark thoughts. She knows a lot of people but real friends are the ones who count, even more when you’re down.

She told her knew friend, beautiful Gen, about what broke her heart around christmas time after she graduated. She was spending the holidays alone, was struggling to find a job and was feeling very depressed.

– I had this friend I considered as my best. I always wanted to believe that she loved me as much as I loved her, but deep in my heart, I knew she was happy to see me hurt and getting a kick out of knowing that I was struggling. I loved her still and went looking for her ten years after we parted. « Look at yourself, lonely, no family to love you, no one to help you with a job and no man to be with you, your diplomas did not get you what I have  ». That’s what she said when I tried to reconnect. Then she left satisfied and added with a smile »merry christmas ».

– I am your friend, Said Gen. I will always be there for you, you helped me when you needed help yourself, you welcomed me in your heart, and you mentored me. I know who you are, a beautiful soul, and if someone tells you differently, don’t even bother to listen. Always remember that nothing and no one has the right to bring you down, not even the dark thoughts that are not really yours.

Words can hurt so deeply that when you listen to the sound of love, you just can’t believe that what it’s saying is true, that it’s chanting about you. Your time will come and you will hear the music of your soul, the music of love.

Si vous avez aimé ce dossier, visitez la page Facebook pour faire un like.

Copyright © 2013 – 2018 Santé Mentalité -Tous droits réservés – santementalite@hotmail.ca