Santé Mentalité

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Mères perverses narcissiques et vies sabotées

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(Par Hella Ahmed) Être le jouet, l’objet, par lequel passe ou se passe une réparation de nature morbide, chez une personne perverse, est un terrible destin où la dissociation s’installe. Une partie de soi renonce, une autre se bat pour survivre, pour protéger une identité propre cachée, comme clandestine. 

Perverses et narcissiques avec des déviances particulières, elles sont incapables de donner sa liberté à leur enfant ou de percevoir le droit d’exister librement de cet être qu’elles considèrent comme un bien personnel.

Elles ne traitent pas tous leurs enfants de la même façon bien qu’elles les manipulent tous. Chacun d’entre eux a un rôle préétabli dès sa naissance et peut-être même avant. Elles les poussent vers une certaine direction avec obstination. Elles se sentent le droit d’en abîmer certains par jalousie ou haine interposée, alors que d’autres sont à respecter, car leur réussite et leur apparence soignée et épanouie constituent un trophée qu’elle aiment exposer.

Elles savent ce qui fait mal et ce qui rend fier, elles frappent quand il faut pour empoisonner, et jouent au martyr quand leurs violences physique est psychologique sont à risque d’être repérées, pour faire tomber la poussière grâce à la pitié que la souffrance réelle qu’elles laissent paraître au besoin suscite chez les observateurs. Les opinions sont vite manipulées car les émotions sont leur terrain de jeu, un jeu qu’elles maîtrisent à la perfection. Rien n’est authentique, tout est calculé avec perfidie et narcissisme. 

Malheureusement, si l’objet ne satisfait pas aux besoins de leur narcissisme, elles le remettent à l’ordre de différentes façons : la violence physique, le chantage émotionnel, la terreur, la menace, le gaslighting, la manipulation de l’entourage pour isoler la victime du théâtre morbide et la posture de la victime. 

Quand aimer, c’est soigner 

Certaines mères manipulatrices sont blindées dans leur personnage sacrifice et bon, elles sont elles-mêmes souvent dissociées, incapables de faire face à la réalité de leur violence vis-à-vis de l’enfant objet et de leur besoin de réparation et de gestion de l’anxiété.

Anxieuses et convaincues qu’il faut soigner même si on doit créer la maladie pour la soigner, elles soignent leurs anxiétés ainsi que leurs besoins de validation et de reconnaissance au dépend du bien être de quelqu’un d’autre sur qui elles ont un grand contrôle, une emprise. 

Même si c’est un syndrome peu connu, les témoignages à ce sujet ne manquent pas et on retrouve dans les récits des mères qui condamnent leur enfant à la souffrance et à l’intrusion répétée des observateurs et soignants d’un étrange malaise qui prendra le nom qu’elles lui auront choisi, qu’elles lui auront créé méthodiquement.

Elles se jouent de la réputation de leur progéniture comme si c’était un scénario où il est hors de question de parler de normalité. Le syndrome de Münchhausen par procuration, bien que rare, ou rarement détecté, est ravageur pour les victimes de l’abus qui peut durer toute une vie. 

L’enfant objet doit être abîmé pour que la mère puisse s’identifier comme la victime d’un destin d’inquiétudes et de sacrifices au soin du blessé. Alors, elle le casse et l’isole. Mais avant tout, et surtout, elle reste la plus grande spécialiste des soins, elle a prévu les symptômes, les a provoqués et passe sa vie à faire semblant de les soigner alors qu’elle ne veut surtout pas que le malheur cesse.

Le théâtre de tous les jours les occupe et leur donne la sensation d’être de grandes stratèges. Manipuler leur donne du pouvoir car elles se sentent misérables au fond. 

Quand les hypocrites font équipe

Triste mais vrai, certains ont eu recourt à la psychiatrie pour bâillonner leurs enfants quand ils n’arrivaient pas à maintenir leur emprise sur eux, soit lorsque les victimes avaient des élans que l’on souhaitait réprimer, des intérêts que l’on interdisait, ou qu’elles se mettaient à prendre conscience de leurs droits et/ou à tout simplement vivre ou vouloir vivre leur vie sans se sentir obligées de rendre des comptes.

Le système de l’esclavage et du « brainwashing » est toujours le même, à petite ou grande échelle, on rabaisse et humilie pour briser l’Homme. Tous les livres que l’on brandit et les justifications perverses que l’on déblatère avec convinction et grand pouvoir de persuasion ne servent qu’à contrôler pour asservir, profiter et/ou avoir du plaisir.

Il existe des cas connus de personnalités qui ont été trahies par leur famille et qui ont subi le pire, mais les cibles de cette victimisation secondaire sont beaucoup plus nombreuses et la stigmatisation a marginalisé des innocents que l’on s’est pressé de soi disant « médicamenter » et de catégoriser comme indésirables et incompétents par « trip de pouvoir » et association fructueuse avec l’incritiquable « big pharma » qui sait prendre financièrement soin de ceux qui font le « serment d’hypocrite » et se retrouvent avec le feu vert pour juger et influencer des jugements.

Pour profiter sans problème et avec grand art, soit bien se remplir les poches tout en jouissant d’une réputation noble associée à la vocation de servir l’autre en le soignant avec des connaissances utiles au bien de l’humanité, on se base sur une science détournée que l’on vulgarise malhonnêtetment à une population qui ne s’imagine pas qu’on la manipule et l’utilise sans scrupules quand c’est possible.

C’est une méthode qui a fait ses preuves de coller une étiquette dommageable pour réussir à séquestrer, puis travailler à aliéner à vie la personne vulnérable et en difficulté qui ose vouloir vivre sa liberté, en usant de la camisole et de la castration chimiques, en travaillant avec acharnement à détruire sa perception de soi en tant qu’être humain aux mêmes droits que les autres citoyens qui ne semblent pas souffrir (dans la pauvreté) et qui ont eu la chance d’être bien entourés.

Fragilisée, la victime de conditions misérables et violences psychologiques et physiques est facilement absorbée par le système de la victimisation secondaire. La personne manipulée, harcelée et continuellement agressée par une pseudo police de la moralité, qui affiche les diplômes d’une élite bien protégée contre les infiltrations, est complètement déstabilisée. On fait tomber ses résistances et les perverses et pervers finissent par la transformer en pantin livide qui répète les bêtises qu’on lui a dites de lui-même.

La mère jalouse et envieuse 

« Quand tu es née, je t’ai regardée et je me suis dis, elle aura la vie facile, elle est tellement jolie. Me dit-elle avec des yeux pleins de haine pour m’expliquer qu’elle se faisait une mission de me pourrir la vie » (témoignage de Leila). 

Une mère jalouse et envieuse qui s’imagine que sa fille séduit son mari ou ses admirateurs, ou qui se sent en compétition avec sa fille et qui ne tolère en aucun cas que l’on puisse la complimenter ou lui trouver un côté intéressant, c’est assez difficile à concevoir mais bien réel et beaucoup de femmes ont souffert ou souffrent d’un sabotage aveugle de la part d’une narcissique qui s’acharne contre le possible destin positif de sa fille.

Cette femme qui sabote est une personne guidée par sa jalousie et rongée par son manque de confiance en soi et ses regrets transformés en envie face à l’avenir possiblement agréable et satisfaisant d’une autre femme qui commence une vie d’adulte qu’elle décide de lui gâcher coûte que coûte.

Ces femmes envieuses et perverses vont jusqu’à la diffamation quand elles ne peuvent plus porter des coups physiquement ou qu’elles ont peur que la justice ne s’occupe de leur cas si la femme ébranlée qu’est devenue l’enfant victime prend conscience de la dynamique malsaine pour trouver de l’aide et s’éloigner de la psychose familiale orchestrée par la mère perverse motivée par la haine de sa progéniture. Une progéniture perçue comme un objet à dévaloriser ou même à éliminer si le contrôle n’est plus bien facile.

« Elle me précédait partout où ma vie d’élève ou d’étudiante me menait pour salir mon image en racontant ma soi disant histoire, des élucubrations qui la mettaient en vedette comme une héroïne qui subissait mon existence maléfique causant tant de complications. Elle m’avait accusée d’avoir osé voler sa beauté quand j’ai à peine eu 17 ans alors que je commençais ma vie de femme. Elle a gâché chaque étape de mon cheminement de vie avec sa mauvaise langue et ses plans de destruction bien réfléchis. Elle prenait plaisir à me voir souffrir et ne manquait pas de me répéter que c’était parce que j’étais la fille de mon père que je ne méritais que le malheur» (témoignage de Leila). 

Dépôt légal – SARTEC 29235

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